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Harmonium indien
Le tabla est composé de deux petits tambours d'environ 25 cm de haut. Le joueur les frappe avec la base de la paume et avec le bouts des doigts. Il peut ainsi créer une grande variété de sons. Le petit tambour est appelé dayan et est joué de la main droite. Il a une forme conique, presque cylindrique et est en bois. Le gros tambour est appelé bayan et est joué de la main gauche. Il a une forme de chaudron et est en métal.
Ce n'est pas un instrument natif de la culture musicale indienne. Apporté d'Europe au 19è siècle, il a néanmoins rapidement trouvé sa place dans la musique hindustanique. Rarement assis, les musiciens indiens utilisent un harmonium disposant d'un soufflet actionné à la main.
Tabla
Kartal
Le tambour dholak , en Inde, est en forme de tonneau (oblongue). Celui-ci mesure à peu près 40 cm dans sa hauteur et se trouve au Rajasthan (Jodhpur). Le corps monoxyle en bois "tun"est recouvert de membranes sur ses deux extrémités, de taille inégale, dont la petite génère les sons aigüs et la grande les sons graves. La paroi évidée du tronc est très épaisse (2 à 3 cm) afin de stabiliser le son dans les graves. Un amalgame en pastille souple de matière composite, parfois de la pâte d’une farine de céréale mélangée à de la poussière de pneu, est collée au centre. Une lanière permet de le jouer, toujours horizontalement, suspendu au cou du musicien. Il est parfois, suivant sa taille et son poids, posé à terre devant le joueur accroupi qui le frappe avec les mains. "L’instrument sert d’accompagnement rythmique pour le Qawwali.
Un kartal, kartalôn ou chaparôn est une sorte de castagnettes indiennes. Véritable instrument de musique à la technique très évoluée, il apparaît sous deux formes. Le kartal commun, rencontré surtout dans le folklore du Rajasthan et chez les musiciens itinérants, n'est que deux simples paires de petits bouts de bois plats, longs de 15 cm et larges de 8 cm. Le kartal manipuri inclut des clochettes ou des grelots.Les bouts de bois sont indépendants et tenus dans les paumes de chaque main, l'index faisant office de balancier entre les deux plaquettes. C'est un jeu d'équilibre et de « mouvement perpétuel » qui fait tenir les plaquettes en place, même si le musicien lance ses mains en l'air dans de grands moulinets afin d'obtenir des effets et une plus grandes rapidité. Tous les rythmes indiens peuvent y être exécutés, et un bon joueur ne pâlira pas devant un joueur de tablâs. Le son produit est très sec et claquant.
Dholak